La Couleuvre et le Jardinier Paul Belouino (1812 - 1876)

Une couleuvre inoffensive,
Dormait dans un petit sentier.
Le maître du jardin arrive,
Qui l’écrase avec son soulier.
« J’ai cru tuer une vipère,
Dit-il, voyant son erreur.
Je déplore ton malheur
Puis tu m’étais si nécessaire.
D’insectes tu purgeais nos jardins et nos champs.

Ne jugez point sur l’apparence ;
Les actes sont la différence
Qui distingue toujours les bons et les méchants.





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