Qu'au tiède souffle du zéphyr
La primevère éclose,
On voit l'Hirondelle accourir.
Que le givre fasse flétrir
Une dernière rose,
On voit l'Hirondelle s enfuir.
Tl est bien des amis pareils à l'Hirondelle,
Qu’auprès de nous amène le bonheur,
Et qu'on voit fuir à tire-d'aile
Aux premiers givres du malheur.

Livre VIII, fable 3


Alger, 20 août 1854.